[Manifeste] Now is science-fiction / Cyber-now is punk

« Alors, si tu superposes le passé (la Rome antique) sur le présent (la Californie du vingtième siècle) et superpose un monde futuriste lointain d’Androïdes pleurant sur l’ensemble, tu obtiens l’Empire, comme une constante supra- ou trans-temporelle. Tout homme ayant déjà vécu était littéralement entouré par des murs de prison en fer ; ils sont tous à l’intérieur et personne ne le sait. » Philip K. Dick, SIVA

1. « réalité »1

Dans les années 80, une faille spatio-temporelle nous a fait entrer dans une éternité, sans que nous le sachions. Ce secret est largement partagé – bien que le livre qui relate ces événements ne soit pas encore connu. Cette faille n’a rien à faire dans la Zone 51, ni rien à voir avec les recherches sur l’existence d’extraterrestres dans les caves de la CIA ou du KGB. Mais depuis cet événement fondateur et occulté, il n’y a rien qui ne ressemble, de près ou de loin, aux années 802. Rien. Ce qui semble le plus évident, qui vient d’abord en tête, c’est d’abord la musique pop, la politique, le cinéma, la télévision, etc., mais aussi la science-fiction, qui duplique les Blade Runner à l’envi. Notre civilisation est une usine à Blade Runner comme elle est une usine à Reagans, comme elle est une usine à U2.

La science-fiction et l’anticipation se vivaient comme l’écart nécessaire par rapport à la littérature sociale et naturaliste, celle qui avait en charge de mettre en scène les forces scientifiques, techniques et sociales qui actualiseraient toutes les hubris présentes dans le futur par leurs développements présents. Si elle est bien une chose en tant qu’imaginaire, c’est bien celui de la contestation de la civilisation industrielle et de sa propagande « progressiste » – son apparition comme genre narratif lui est concomitant, à chaque révolution industrielle « sa » science-fiction. La science-fiction et l’anticipation cherchent par le recourt à la spéculation, non comme les scolastiques du Moyen Age cherchaient la preuve de Dieu, mais par extrapolation conceptuelle, pour susciter le jugement sur le présent. Les hyperboles conceptuelles sont, dans la science-fiction et l’anticipation, les instruments du jugement que la société porte sur elle-même. Or aujourd’hui, la science-fiction sert d’alibi pour la reproduction d’univers glauques censés nous défaire de l’effroi du présent, en singeant les époques d’avant la faille spatio-temporelle des années 80, où les enjeux critiques qu’elle portait étaient encore existants et vitaux. Ces genres, dans leur variante hégémonique et dominante3, ne cherche plus, bien souvent, qu’à reproduire le présent, en laissait croire que nous vivrions dans le monde le moins pire possible4, et suivant une dialectique low cost et libérale, le meilleur des mondes possibles.

C’est évidemment faux, et nous apprenons lentement à nous défaire de toute la fausseté de cette affirmation.

La vérité que tente de refouler par tous les moyens les genres de la science-fiction et de l’anticipation, et avec elle l’ensemble de la société, c’est que la science-fiction a envahit la réalité comme aucun autre processus de création narratif, esthétique et productif depuis la fin des grandes religions civilisationnelles. Elle occupe les têtes de la grande masse, celles des plus dépressifs des écologistes5, et celles aussi de la pointe la plus avancée, « révolutionnaire », des capitalistes de ce monde. La science-fiction des puissants veut la voir parader dans des chars – elle la veut soumise aux impératifs de la guerre totale et infinie6. Ou alors, elle se veut l’appoint imaginaire des libéraux eugénistes qui prépare les esprits au nouveau malthusianisme7 – « il y en a qui seront de trop dans une humanité future qui cherche ses ressources »… La « populaire », elle, se compte en milliards au blockbuster. Elle veut nous faire croire que l’on peut hacker le système comme on met un virus dans une carte bleue. Elle croit au solutionnisme technologique8 pour réparer les vivants, les morts, la société, les relations humaines, etc…

A l’heure où l’on fait marcher des paraplégiques télépathiquement avec des exosquelettes, où des drones et des robots-soldats font des guerres par procuration, où des super-ordinateurs tradent des actions à la nano-seconde, où l’on peut manipuler des visages sur des vidéos grâce à des logiciels informatiques (deepfakes), où l’on met des électrodes dans le cerveau des drogués pour les « soigner »9, où l’on construit de grands parcs urbains pour adultes comme décor de tous les renoncements (Europacity10, Tropicalia11 en France, Quayside Project12 à Toronto, etc…), où la police met en place ses rêves de prédiction criminelle et de reconnaissance faciale biométrique13, la science-fiction a perdu son rôle, puisque son imaginaire dystopique est devenue la désirabilité, au mieux « malgré-tout » quant elle n’est pas carrément enthousiaste, d’une partie de cette société libérale qui fuit dans tous ses intervalles, cette désirabilité qui veut continuer de nous faire vivre dans la faille spatio-temporelle des années 80. Cette situation, la nôtre, appelait de toute manière une puissante dénégation, ne serait-ce qu’entretenue et suscitée par ceux qui n’ont aucun intérêt à ce que cette situation change de manière substantielle.

Le pouvoir l’affirme maintenant : nous vivons, vous voulons, nous désirons l’avenir science-fictif des années 80 pour vous. Dans une tribune au Monde, intitulée « pour une reconnaissance faciale éthique »14, des ministres et députés français affirment, en incipit : « Si la reconnaissance faciale appartenait hier aux films de science-fiction, elle est aujourd’hui une dimension méconnue de la compétition géopolitique et industrielle mondiale. » Avant, c’était un délire spéculatif critique de quelques scénaristes de science-fiction, aujourd’hui cette technologie fait partie des plus graves enjeux internationaux, et donc de « notre réel » ! Pourquoi donc ne pas vouloir écouter pour une fois le pouvoir sur parole lorsqu’il affirme de telles choses ? Habitué aux logorrhées creuses de la communication, nous ne retenons plus de telles phrases, déjà lues à l’avance. Elles n’en sont que plus insidieuses, opérant par hypnotisme et prosodie15. Elles sont pourtant le glaive ontologique portée sur toute la réalité, proposant une fausse alternative : la science-fiction « réelle », ou l’archaïsme spéculatif, les bougies, les « fantasmes » et tout le bordel. Habituez-vous donc à la reconnaissance faciale, regardez bien dans la science-fiction ce qui pourrait être pire dans un autre monde (« comme c’est horrible, ce Minority Report ! »), piochez allègrement dans ce réservoir inépuisable de repoussoirs fictifs que l’on veut pourtant faire prendre à la civilisation.

Les gardiens de ce monde cherchent leur Marinetti. Leur nouveau problème est de créer une science-fiction qui soit encore plus subordonnée aux conditions actuelles du pouvoir pour susciter le consentement. C’est ce qu’ils nomment « acceptabilité »16. Tous les discours dystopiques seront donc les bienvenus pour montrer que ce qu’ils mettent en place n’est pas le pire que l’on puisse imaginer, puisque cette société ne se tient plus par l’adhésion positive, mais de la négativité la moins intensive possible comme repoussoir. Cette société veut être jugée sur ses ennemis imaginaires. Le constat qui s’impose, c’est qu’il y a eu un véritable travail de capture de l’imaginaire critique de la science-fiction et de l’anticipation par le pouvoir, qui s’en sert maintenant comme un avantage stratégique pour faire avancer ses désirs et projets science-fictifs réels pour notre avenir.

Jorge Luis Borges avait écrit dans une de ses Fictions : « Que l’histoire eût copié l’histoire, c’est déjà suffisamment prodigieux ; que l’histoire copie la littérature, c’est inconcevable … » Ironie que cette sentence se trouve dans une nouvelle qui narre le devenir héroïque d’un traître à la révolution…

 

2. portes de futur-sorties

Ce n’est pas parce que nous adhérerions politiquement aux valeurs « éternelles » (et de plus en plus grand-guignolesques et rances) des années 80 que nous y adhérons esthétiquement. C’est précisément l’inverse, ma thèse : c’est parce que nous adhérons esthétiquement aux années 80 éternelles que nous adhérons à ses valeurs politiquement.

Annonce : dans les temps qui viennent, la société alternative des potentiels futurs révolutionnaires sera dépeinte dans des récits de science-fiction qui relateront d’immense crises de pénuries, voulu par des idéalistes nostalgiques du cocon féodal17. Nous ne devons pas laissez ce futur imaginaire prendre le pas sur nos visées.

Car la dénégation, le déni total, ce serait de croire que cette bonne vieille « réalité » sera disséquée par un nouvel imaginaire critique dans le futur, par quelques autrices/auteurs géniales/géniaux, permettront que la conscience dans la culture permette une grande prise de conscience éthique des enjeux, etc… (le self-man salvator, croyance typique des années 80). Nada. Rien de tout cela n’arrivera, si tant est que cela est seulement souhaitable. Nous ne voulons juste pas voir que cette faille spatio-temporelle est notre quotidien, et que faire une critique de la science-fiction pour un retour de son élan premier, c’est d’abord vouloir que cette faille prenne fin et trouver les moyens adéquats.

Comme l’Empire romain chez Philip K. Dick qui n’aurait jamais pris fin jusqu’à l’Amérique de Nixon, je me dis, à bien regarder les choses depuis cette partie du monde qui est la mienne, que ce sont les années 80 « qui n’ont jamais pris fin ». Qu’elles comptent bien perdurer grâce à ces imaginaires dystopiques qui soutiennent et accompagnent les réalisations de la troisième révolution industrielle du capitalisme (ce qui n’est pas le moins drôle des paradoxes), et que l’Empire s’en sert pour que son pouvoir ne prenne jamais fin.

Sortir de la faille des années 80 commence maintenant et suppose de faire ce constat pour nous-mêmes, en inversant et en paraphrasant un mot d’ordre connu de la science-fiction des années 80 (« Cyberpunk is now ») : Now is science-fiction. Ou si vous préférez : Cyber-now is punk.

Quelques modestes recommandations, en vrac, pour faire advenir la fin de « l’éternité des années 80 » :

– prendre acte que « l’Empire des années 80 n’a jamais pris fin », que « l’histoire peut copier la littérature », etc…

– ne pas oublier que « l’illusion est une arme révolutionnaire »18 – ou organiser de nouveaux rapports entre illusions et vérités (dans la doxa révolutionnaire, seule la vérité libère les hommes – est-on vraiment sûr de la réussite efficiente d’une telle affirmation, aujourd’hui ?)

– briser les « lignes d’association » ; en fabriquer d’autres, hostiles. Exemple de ligne d’association de ces semaines-ci : voile-islam-terrorisme-immigration-communautarisme-république-casseurs-démocratie-signaux, etc… La force de ces lignes est qu’elles fonctionnent comme une syntaxe automatique, où les mots ou « concepts » sont juxtaposés les uns à côté des autres en ne cessant de se renvoyer les uns aux autres dans une parfaite circularité, tout en se passant de jonctions rationnelles et/ou de démonstrations. Nous devons méditer sur les capacités hypnotiques de ces lignes d’association, de cette syntaxe automatique.

– commencer un voyage qui entend se débarrasser de nos langues, de leurs codes et décodages, de ses illusions et désillusions, etc… Faire des langues « qui se brisent », « se dysorthographient » constamment, etc…19 Faire des langues comme de nouvelles machines abstraites, inventer des brouilleurs expressifs, se dissimuler, et d’abord à nous-mêmes, se multiplier dans des spirales infinies impondérables.

– faire sienne la maxime stratégique de Mark Downham, énoncé dans Cyberpunk20 : « Ne frappe jamais où se trouve ton adversaire, frappe là où il sera dans le futur. »

– faire comme si ce monde n’était pas un monde entièrement agit par ses délires science-fictifs – essayer seulement de l’imaginer. Car ce monde qu’ils prétendent avoir si bien organisé est fantoche, bidon – vous le sentez aussi bien que moi. Aucun nouvel imaginaire à vous proposer pour vous débarrasser de vos angoisses – ni vos marchés, ni vos techniques d’identités, ni vos bureaux de vérifications interminables, ni votre compulsion à amasser de la bricole et des anecdotes, ni votre frénésie à vous angoisser d’un fatum, qui, finalement, vous assure de continuer cette vie-là, ne vous débarrassera de ce « monde ».

– en dehors de nous, il n’y a pas de Guérisseur ou de Guérisseuse suprême qui viendrait soigner cette « planète malade » – vous projetez, c’est normal, mais c’est faux, c’est un simulacre, un leurre, une illusion.

– faire soi-même ses propres leurres – vous pouvez même fabriquer de toute pièce de fausses théories absurdes, que vous essaierez de diffuser largement, en vous faisant passer pour un faux écrivain ou pour un faux philosophe, afin d’obtenir des effets de brouillages, de sidérations, de peurs, d’angoisses, d’effets-limites, d’abord sur vous-même, et peut-être enfin sur d’autres, afin d’obtenir des réactions imprévisibles. Cela s’appelle frotter les ailles d’un papillon rêvant d’être une tornade. Dans notre monde, cela s’appelle « littérature ».

 

***

 

1Si j’ai consenti, dans ce texte, à mettre autant de point de références en bas de page, choses désagréables à la lecture d’un texte, c’est que je souhaitais me donner quelques points d’appui logiques pour ne pas apparaître dès maintenant comme fou.

2Voir les propos similaires tenus sur la « faille des années 80 » dans la science-fiction et le cinéma dans ces deux articles : https://www.slate.fr/story/172785/cyberpunk-sous-genres-dystopie-science-fiction ; https://carbone.ink/chroniques/we-blew-it-thoret/ ; voir aussi, sur ce sujet : https://saint-epondyle.net/blog/sf/cyberpunk/science-fiction-politique/

3Il y a bien sur des modes minoritaires de la science-fiction et de l’anticipation, qui résistent à cette offensive.

4Sur la science-fiction comme imaginaire de « la fin de l’histoire » libérale, je vous renvoie à l’un mes textes, bien que déjà un peu dépassé : https://lempiredessimulacres.wordpress.com/2018/03/26/rire-devant-les-films-produits-par-la-matrice/#_ftn5

5Certains, qui prédisent un futur « à la Mad Max » lorsque les machines industrielles manqueront de pétrole, vont jusqu’à ressusciter, post deus mortem, cette vieille tradition de l’ermitage et de l’ascétisme.

6https://www.lemonde.fr/big-browser/article/2019/07/18/l-armee-francaise-en-appelle-a-la-science-fiction-pour-anticiper-les-menaces-du-futur_5490856_4832693.html ; à ma connaissance, et ce n’est pas un hasard, seul l’écrivain de science-fiction Alain Damasio a protesté contre la présence de l’armée et d’une agence gouvernementale de « recyclage » des déchets nucléaires au sein de l’édition 2019 du festival de SF Les Utopiales : https://nantes.maville.com/actu/actudet_-nantes.-alain-damasio-on-ne-sait-jamais-comment-nos-idees-seront-appliquees-_52716-3893175_actu.Htm

7Sur ce point, je vous conseille de lire la critique des délires racistes, homophobes, et en fait profondément misanthropes d’un des représentants de cette imaginaire science-fictif des puissants, qui annonce des catastrophes qu’ils comptent bien résoudre eux-mêmes (si vous avez le cœur bien accroché) : Gaïa Lassaube, « Cassandre appelant de ses vœux la catastrophe : quand Laurent Alexandre écrivait de la science-fiction », revue Ziegel, 2019/2, n°6 https://www.cairn.info/revue-zilsel-2019-2-page-389.htm

8Evgeny Morozov, « La rébellion ou la survie », https://blog.mondediplo.net/la-rebellion-ou-la-survie

9https://techcrunch.com/2019/11/05/the-first-u-s-clinical-trial-of-using-an-in-brain-chip-to-fight-opioid-addiction-is-now-underway/

10Pendant le temps de rédaction de cet article, le projet a été abandonné. Attendons de voir si le projet « alternatif » diffère réellement du premier.

11https://reporterre.net/Une-serre-tropicale-geante-projetee-dans-le-nord-de-la-France

12https://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/quayside-comment-les-donnees-vont-gerer-le-quartier-intelligent-de-google-a-toronto-20190625 ; https://www.theglobeandmail.com/business/article-sidewalk-labs-document-reveals-companys-early-plans-for-data/

13Sur ce sujet de ce qu’il faut bien appeler une « révolution anthropologique du visage », vous pouvez lire le rapport d’une unité de recherche de la Gendarmerie française (https://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/crgn/Publications/Notes-du-CREOGN/Reconnaissance-faciale-et-controles-preventifs-sur-la-voie-publique-l-enjeu-de-l-acceptabilite) ou le rapport de La Quadrature du Net sur l’application Alicem (https://www.laquadrature.net/2019/07/17/la-quadrature-du-net-attaque-lapplication-alicem-contre-la-generalisation-de-la-reconnaissance-faciale/ )

14https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/24/pour-une-reconnaissance-faciale-ethique_6016693_3232.html

15C’est une science(-fiction) analogue qu’il nous faut acquérir. Hypnotique, prosodique, pré-sémiotique, a-signifiante, celle qui soude une communauté. Ce sont ces phases primaires de la conscience, pré-sémiotiques, qui nous déterminent le plus sûrement dans l’imaginaire, bien plus que les prétendues « représentations », même les plus idéologiques ou les plus critiques. Ça, le capitalisme le sait intuitivement ; il n’a pas besoin d’arguments à représenter (même quand il en use, ce sont le plus souvent des arguments absurdes). Il a besoin de faire croire à l’autonomie et à la souveraineté du Langage et de la Représentation, même critiques. Ce qui représente un danger mortel, je crois, pour lui, sont tous les phénomènes pré-sémiotiques de contagion-débordement, de séduction-sédition (d’où son obsession pour les « foules », non comme simple rassemblement de déshérités – même s’il en tient compte -, mais comme phénomène pré-sémiotique, irreprésentable, inassignable, impondérable). Sur ce sujet, on peut lire Daniel Bougnoux, « La communication d’inconscient à inconscient »,(https://journals.openedition.org/communicationorganisation/2004#tocto1n6 ), ou Félix Guattari, « L’an 01 des machines abstraites », (https://www.revue-chimeres.fr/Chimeres-no-23-L-an-01-des-machines-abstraites)

16C’est tout le problème pour Alicem, la reconnaissance faciale, etc.., tel que présenté par le pouvoir dans les documents déjà mentionnés.

17C’est ce qui constituera les thèmes d’une science-fiction contre-révolutionnaire et fasciste à venir ; « Mais [le nouveau pétainisme] manipule, en arrière-plan, la peur, l’angoisse, l’épouvante, le cauchemar dystopique du MANQUE, des restrictions, du contingentement, du retour au rationnement. » Jacques Fradin, « Qui est fasciste ? », https://lundi.am/Qui-est-fasciste-par-Jacques-Fradin

18William Burroughs, Révolution électronique, Allia, 2017.

19« Que craignent les acteurs du capitalisme linguistique ? Que la langue leur échappe, qu’elle se brise, se « dysorthographie », qu’elle devienne impossible à mettre en équations. » in « Quand les mots valent de l’or », Frédéric Kaplan, https://www.monde-diplomatique.fr/2011/11/KAPLAN/46925

20Mark Downham, Cyberpunk, Allia, 2013

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s